Jerry Rosembert s’est fait connaitre avec son graffiti d’Haïti en pleur, cette image forte est reprise dans la presse internationale donnant au travail de Jerry une plus grande visibilité. Cette reconnaissance lui permet de se lancer dans un art plus politique. Ces graffitis sociaux envahissent les murs de Port-au-Prince et obligent chaque passant à s’interroger sur les problèmes du pays. Avec poésie les murs Haïtiens deviennent la voix de l’artiste, une voix qui invite les habitants à surmonter leurs angoisses pour se projeter avec espoir dans le futur.