"Après des études à l’École des arts d’Ottawa, Sergine André, dit Djinn, revient en Haïti où elle signe ses premières toiles. Ses peintures reflètent le mélange extrême d’espoir et de désespoir, d’optimisme et de pessimisme du pays. Se déclarant influencée par le vodou, une part de moi-même, elle précise néanmoins que les personnages qu’elle peint peuvent tout simplement représenter les ombres ou rêves des nuits sombres dans la région encore fertile de l’Artibonite où elle est née et a grandi.